Médiathèque

Médiathèque

2508 médias

A: Structure du gène fru, comportant quatre promoteurs (P1–P4). Les exons sont représentés par des rectangles (noircis au niveau des séquences codantes), les introns par des traits. L’exon subissant un épissage alternatif dépendant du sexe est représenté en rose. B: Différents transcrits obtenus à p...

Licence : CC-BY
Épissage alternatif du gène fru
Licence : Pas de licence spécifique (droits par défaut)
Sens mis en jeu au cours de la parade nuptiale de la drosophile

La parade nuptiale du mâle de la drosophile D. melanogaster se décompose en six phases stéréotypées.

Licence : CC-BY
La parade nuptiale de Drosophila melanogaster

Des coupes de cerveau sont incubées avec de la vasopressine marquée à l'iode radioactif. Une autoradiographie permet ensuite de révéler la localisation des récepteurs à la vasopressine, davantage exprimés chez les campagnols monogames que chez les polygames. DG : gyrus denté ; PVThal : noyau paraven...

Licence : CC-BY
Distribution du récepteur à la vasopressine dans le cerveau du campagnol des prairies (monogame) et du campagnol des prés (polygame)

Une comparaison du récepteur homotétramérique OR5 seul ou ayant fixé l’eugénol (en jaune) ou le DEET (en vert). Les sous-unités OR5 sont représentés en violet.

Licence : CC-BY
Comparaison du récepteur homotétramérique OR5 libre ou fixé à l’eugénol ou au DEET

Le canal constitué de quatre monomères OR5, représenté fermé en haut de la figure (entrée PDB 7LIC), s’ouvre après avoir fixé différentes molécules odorantes, comme l’eugénol (en orange, entrée PDB 7LID) et le DEET (en vert, entrée PDB 7LIG).

Licence : CC-BY
Le canal OR5 peut fixer différentes substances comme l’eugénol et le DEET

Les récepteurs olfactifs des insectes sont des canaux ioniques constitués de quatre sous-unités. Sur le canal représenté ici (entrées PDB 8V00 et 8V02), les sous-unités Orco sont représentées en rose, tandis que la sous-unité OR est en turquoise. Sur la droite, le récepteur est représenté en configu...

Licence : CC-BY
Les récepteurs olfactifs des insectes en configuration fermée ou ouverte avec du o-crésol

a. Initialement clairs, les œufs du moustique Aedes aegypti s'assombrissent en deux heures après la ponte. b. Œuf entier. c. Micropyle, correspondant au point d’entrée du spermatozoïde. d. Détail de l’œuf, permettant de bien distinguer l’ornementation de l’exochorion. e. Les cellules de l’exochorion...

Licence : CC-BY
L’œuf du moustique Aedes aegypti

L’exochorion, la couche la plus externe du chorion, est formé de cellules présentant un gros tubercule central (en jaune) et de petits tubercules périphériques (en bleu). L’exochorion est ici déchiré par endroits, laissant voir l’endochorion sous-jacent.

Licence : CC-BY
Œuf de moustique Aedes aegypti observé en microscopie électronique à balayage (fausses couleurs)

Des bourgeons pancréatiques sont exposés aux protéines BMP6, MSTN, AREG ou EREG ou à aucune protéine dans le témoin (CTL). Le pourcentage de cellules pancréatiques exprimant de l’insuline est ensuite mesuré après 7 et 14 jours. Seules les protéines MSTN, AREG et EREG provoquent une différenciation d...

Licence : CC-BY-NC-ND
Pourcentage de cellules exprimant l’insuline dans des bourgeons pancréatiques traités à l’aide de différentes molécules

A. La concentration en insuline dans le sérum de souris présentant une insulinorésistance croissante suite à un traitement aux glucocorticoïdes est bien plus élevée que chez les souris témoin. B-D. La masse de cellules β, leur abondance par rapport aux autres types cellulaires, ainsi que la densité ...

Licence : CC-BY
Effets d’une insulinorésistance induite chimiquement sur la production d’insuline et les caractéristiques du pancréas de souris
Success message!