Depuis l’Antiquité, les agriculteurs trient les plantes les plus performantes (résistance aux maladies, aux intempéries, meilleure productivité…) puis choisissent les semences de l’année suivantes parmi ces « meilleurs » individus. Cette sélection artificielle modifie très lentement les caractéristiques génétiques de la population initiale, sans jamais les uniformiser complètement. Via cette méthode, appliquée localement dans différentes conditions environnementales et de culture, une immense diversité de variétés dites « de pays » a été obtenue.
La sélection massale
La sélection massale
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Entre 1866 et 1936, les graines semées présentent des taux d’homozygotie variables, elles sont issues de la fécondation croisée entre deux variétés sélectionnées précédemment pour leurs caractéristiques intéressantes (en jaune). Durant la période 1937-1955, des hybrides doubles sont commercialisés e...
Grâce à des autofécondations successives (fécondation d’un ovule par du pollen issu de la même plante, réalisée de façon manuelle), on obtient des lignées pures homozygotes pour tous les gènes. Chez les espèces allogames, comme c’est le cas ici pour le maïs, les lignées pures sont généralement moins...
Les émissions de CO2 d'origine anthropique sont notées avec des valeurs positives, donc au-dessus de l'axe des abscisses. Il s'agit des émissions d’origine fossile (EFOS ; gris) et dues au changement d’affectation des terres (ELUC ; jaune). Ces émissions se répartissent l’atmosphère (cyan) et les de...
D'Ouest en Est : Mésoamérique (à partir de – 9 000 ans ; maïs, haricot, courge, coton, tabac, avocat, vanille) Est des États-Unis (à partir de – 4 000 ans ; tournesol, chénopode) Amazonie et Andes (à partir de – 6 000 ans ; patate douce, pomme de terre, manioc, coton, poivron, ananas, papaye, quino...
Une version interactive de cette figure est disponible, en anglais, sur le site Our World in Data.