En génétique directe (A), on part sans à priori et l’on déduit le gène impliqué dans une fonction grâce au phénotype observé sur un mutant d’intérêt. En génétique inverse (B), on sélectionne préalablement un candidat à l’aide de données préliminaires, que l’on mute spécifiquement pour observer ensuite les conséquences de sa délétion. Réalisé à l’aide de Biorender.
Génétique directe et génétique inverse
Génétique directe et génétique inverse
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On se place dans un cas fictif où la pigmentation de la peau serait sous l’influence de trois gènes présentant chacun deux allèles : les allèles notés en majuscule (A, B, C), représentés par des carrés sombres, conduisent à une production importante de mélanine tandis que les allèles notés en minusc...
Les différentes formes de sélection naturelle laissent des signatures moléculaires différentes dans le génome des populations. En détectant ces signatures, il est donc possible de déduire la forme de sélection s’étant exercée sur un locus particulier. Cette figure illustre l’évolution de différents ...
(A) Chez les tardigrades, l’exposition aux rayonnements ionisants ou à la bléomycine provoque des lésions de l’ADN, telles que des cassures double brin. Cela active divers gènes (triangles) qui réparent le génome, dont le gène qui code la protéine TDR1 (triangle rouge). (B) Le traitement à la bléomy...
Après recrutement de la Cas9 fusion à la séquence cible, l’enzyme (ici, la cytosine désaminase) modifie chimiquement une base, conduisant à la modification voulue. Réalisé à l'aide de Biorender.
RT : transcriptase inverse (reverse transcriptase). PBS : site de liaison à l’amorce (primer binding site). Étape 1 : Grâce à sa séquence cible, l’ARNpeg s’hybride à la séquence d’intérêt sur la molécule d’ADN ciblée. La nCas9 réalise alors une coupe simple brin. Étape 2 : Le site de liaison à l’amo...