Les interactions entre les protéines E1et E2 du virus de l’encéphalite équine de l’Est avec le sulfate d’héparane et le récepteur des VLDL
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Les interactions entre les protéines E1 (représentées en vert) et E2 (représentées en jaune) du virus de l’encéphalite équine de l’Est avec le sulfate d’héparane (représenté en rose) et le récepteur des VLDL (représenté en violet)
Les interactions entre les protéines E1 (représentées en vert) et E2 (représentées en jaune) du virus de l’encéphalite équine de l’Est avec le sulfate d’héparane (représenté en rose) et le récepteur des VLDL (représenté en violet)
Le sulfate d’héparane (représenté en rose, 6ODF) et le récepteur des lipoprotéines de très faible densité VLDLR (représenté en violet, 8UFC) peuvent tous deux agir en tant que récepteurs du virus de l’encéphalite équine de l’Est (dont les protéines E1 et E2 sont représentées respectivement en vert et en jaune).
Les filtres PTFE sont couplés à une pompe et retiennent dans leur maillage les particules du bioaérosol. Celles-ci sont ensuite transférées en phase liquide. Les collecteurs BIAFTS utilisent un jet de gouttelettes nanométriques pour faire chuter les particules du bioaérosol et les concentrer en phas...
À gauche, l’hormone GLP-1 est représentée en rose dans son récepteur GLP-1R. Au centre, l’exendine, est représentée en rouge liée au même récepteur GLP-1R. À droite, l’hormone GIP est représentée en vert liée à son récepteur GIPR.
Image en microscopie électronique à balayage de virions du virus Ebola bourgeonnant à la surface d'une cellule Vero (lignée de cellules de rein de singe vert, Chlorocebus sp.).
La particule virale, d'un diamètre d'environ 120 nm, est composée de protéines structurelles : les protéines gp120 et gp41 de l’enveloppe, la protéine de matrice (p17), la protéine de capside (p24) et les protéines de la nucléocapside (p6 et p7) ainsi que de protéines essentielles au cycle de réplic...
Les bioaérosols peuvent être collectés à l’aide de différents types d’échantillonneurs (solide, liquide, électrostatique) et de filtres. Une fois collectés, ces bioaérosols subissent des analyses pour la détection et l’identification des agents pathogènes.