Les différents modes de propagation des bactériophages : cycle lytique et cycle lysogénique
Les bactériophages tempérés peuvent soit entrer en lyse, tuant l’hôte et libérant un grand nombre de virions, soit en lysogénie. Dans ce cas, leur génome s’insère dans celui de l’hôte et le bactériophage se multiplie donc, sous forme de prophage, au rythme des divisions bactériennes. Les bactériophages dormants peuvent plus tard entrer en lyse ; c’est l’induction.
La comparaison des pentamères de la protéine dArc1 (entrée PDB 6TAR), représentée en orange, de la protéine de capside du virus du HIV (entrée PDB 7URN), représentée en rouge, et de la protéine de capside du rétrotransposon Ty3 (entrée PDB 6R24), représentée en jaune.
On distingue bien la racine en formation avec des poils absorbants, et deux feuilles avec des tissus vasculaires en différenciation. Mosaïque composée à partir de différents clichés en microscopie optique.
Le sulfate d’héparane (représenté en rose, 6ODF) et le récepteur des lipoprotéines de très faible densité VLDLR (représenté en violet, 8UFC) peuvent tous deux agir en tant que récepteurs du virus de l’encéphalite équine de l’Est (dont les protéines E1 et E2 sont représentées respectivement en vert et en jaune).
Les particules virales (jaune), d’un diamètre d’environ 100 nm, sont 100 fois plus petites que les lymphocytes (violet) qu’elles infectent. Image colorisée obtenue par microscopie électronique à balayage.