Cellule de type fibroblaste issue de la lignée cellulaire COS-7
Auteur(s)/Autrice(s) : Christophe Leterrier, INP CNRS/Aix-Marseille Université, Marseille Licence : CC-BY-NC

La matrice extracellulaire des tissus conjonctifs est notamment sécrétée par les fibroblastes qui y résident. Le fibroblaste observé ici est dérivé de la lignée cellulaire COS-7, provenant du singe vert (Chlorocebus aethiops, synonyme : Cercopithecus aethiops). La cellule a été fixée et marquée pour l’actine (en gris) et les microtubules (en rouge), deux constituants du cytosquelette, ainsi que pour les puits de clathrine (en vert) qui permettent l’endocytose, et l’ADN (en bleu). L’image a ensuite été obtenue grâce à un microscope confocal. La longueur de la cellule est d’environ 85 µm.

Cette cellule est polarisée avec, au niveau postérieur, le noyau et, au niveau antérieur, un élargissement de la cellule appelé lamellipode. Ce dernier est organisé par un réseau d’actine, bien visible à l’avant de la cellule et plus particulièrement au niveau d’une couche de quelques micromètres située sous la membrane plasmique. Dans la moitié postérieure de la cellule, l’actine est organisée en fibres parallèles appelées fibres de stress.

Caractériser les mécanismes à l’origine du déplacement des cellules est important pour comprendre de nombreux processus physiologiques (développement embryonnaire, cicatrisation…) mais également pathologiques (déplacement des cellules cancéreuses à l’origine des métastases).