Le lecteur de glycémie (au centre) permet de suivre soi-même sa glycémie. Il faut au préalable piquer la peau à l'aide de l'autopiqueur (posé sur la table). La goutte de sang est placée sur une bandelette elle-même insérée dans le lecteur. La glycémie est ici de 5,3 mmol/L. Une glycémie « normale » est comprise entre 4 et 6 mmol/L (soit entre 0,7 et 1,1 g/L). Le lecteur de glycémie permet à une personne diabétique de vérifier qu'elle n'est pas en situation d'hyperglycémie, ni en situation d'hypoglycémie (ce qui peut arriver en cas de prise d'une trop grande quantité d'insuline).
Le récepteur du GLP-1 est représenté en violet. GLP-1 est représenté en rose, tandis que les agonistes comme l’exénatide, le sémaglutide, le tirzépatide ou le rétatrutide sont représentés respectivement en rouge, bleu, vert et turquoise. La membrane plasmique est représentée en gris.
La calpaïne 10 joue un rôle majeur dans la sécrétion d’insuline par les cellules β pancréatiques. Cette fonction est altérée pour divers polymorphismes mononucléotidiques (SNP) du gène CAPN10, dont le SNP-43.
À gauche, l’hormone GLP-1 est représentée en rose dans son récepteur GLP-1R. Au centre, l’exendine, est représentée en rouge liée au même récepteur GLP-1R. À droite, l’hormone GIP est représentée en vert liée à son récepteur GIPR.
L’index de sensibilité à l’insuline mesure la capacité des cellules à répondre à l’action de l’insuline, et donc à faire baisser la glycémie. Une amélioration ou une détérioration de l’action de l’insuline sur ses cellules cibles (foie, tissu adipeux, muscles squelettiques) est compensée par une réd...