Le lecteur de glycémie (au centre) permet de suivre soi-même sa glycémie. Il faut au préalable piquer la peau à l'aide de l'autopiqueur (posé sur la table). La goutte de sang est placée sur une bandelette elle-même insérée dans le lecteur. La glycémie est ici de 5,3 mmol/L. Une glycémie « normale » est comprise entre 4 et 6 mmol/L (soit entre 0,7 et 1,1 g/L). Le lecteur de glycémie permet à une personne diabétique de vérifier qu'elle n'est pas en situation d'hyperglycémie, ni en situation d'hypoglycémie (ce qui peut arriver en cas de prise d'une trop grande quantité d'insuline).
Les résultats présentés ici ont été obtenus chez des chiens témoins et chez des chiens atteints de diabète. Chez les chiens, le diabète est associé à une diminution du nombre de cellules β des îlots de Langerhans du pancréas, comme pour le diabète de type 1 de l’être humain.
A. Nombre de cellules β ...
Le récepteur du GLP-1 (violet) est représenté sous sa forme libre (à gauche) ou fixée à différentes molécules : le GLP-1 (en rose), la sémaglutide (en bleu), la tirzépatide (en turquoise) et l’orforglipron (en jaune).
À gauche, le GLP-1 se lie au récepteur GLP-1, qui est lui-même lié à une protéine G trimérique (entrée PDB 6B3J). À droite, la liaison du GIP à un récepteur GIP lié à une protéine G a été représentée (entrée PDB 7RA3).
Les glycémies et insulinémies de huit personnes (quatre femmes, quatre hommes) en bonne santé (en particulier, non atteints de diabète) ont été mesurées régulièrement pendant 24 heures. Durant la journée de mesures, les personnes reçoivent 50 % de leurs apports énergétiques soit sous forme de saccha...