Depuis l’Antiquité, les agriculteurs trient les plantes les plus performantes (résistance aux maladies, aux intempéries, meilleure productivité…) puis choisissent les semences de l’année suivantes parmi ces « meilleurs » individus. Cette sélection artificielle modifie très lentement les caractéristiques génétiques de la population initiale, sans jamais les uniformiser complètement. Via cette méthode, appliquée localement dans différentes conditions environnementales et de culture, une immense diversité de variétés dites « de pays » a été obtenue.
La sélection massale
La sélection massale
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D'Ouest en Est : Mésoamérique (à partir de – 9 000 ans ; maïs, haricot, courge, coton, tabac, avocat, vanille) Est des États-Unis (à partir de – 4 000 ans ; tournesol, chénopode) Amazonie et Andes (à partir de – 6 000 ans ; patate douce, pomme de terre,...
Une version interactive de cette figure est disponible, en anglais, sur le site Our World in Data.
Les différentes formes de sélection naturelle laissent des signatures moléculaires différentes dans le génome des populations. En détectant ces signatures, il est donc possible de déduire la forme de sélection s’étant exercée sur un locus particulier. Cette figure illustre l’évolution de différents ...
Il y a 10 000 ans, 10,6 milliards d’hectares, soit 71 % de la surface continentale, étaient couverts de forêts, d’arbustes et de prairies sauvages. Les 29 % restants sont recouverts de déserts, de glaciers et d’autres types de terrains stériles. En 2018, 46 % des surfaces au...