J’ai rejoint le magistère de génétique de l’université Paris VII en 2002. Au cours de la deuxième année de mon master, j’ai pu suivre le cours Pasteur de neurosciences à Paris. J’ai alors acquis la certitude que je voulais orienter ma carrière vers les neurosciences en y alliant la génétique.

En 2004, pour réunir ces deux centres d’intérêts, j’ai rejoint pour mon master puis ma thèse l’équipe du Pr. Bessereau, alors à l’École normale supérieure de Paris, qui utilise le nématode Caenorhabditis elegans, un petit ver, comme modèle génétique afin d’étudier les mécanismes d’agrégation des récepteurs ionotropes à la jonction neuromusculaire.

Après avoir étudié les mécanismes cellulaires impliqués dans la formation des synapses, j’ai voulu m’orienter vers la compréhension des différentes étapes du développement du système nerveux et élucider la manière dont un neurone acquiert son identité. En 2010, j’ai ainsi rejoint le laboratoire du Pr. Hobert à l’université de Columbia (New-York, États-Unis).

En 2017, j’ai été recrutée comme maître de conférences en neurosciences à l’Institut de biologie de l’École normale supérieure (IBENS). J’effectue actuellement ma recherche dans l’équipe « La synapse dynamique » de Sabine Lévi à l'École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI). Cela me permet d’allier les puissants outils génétiques disponibles chez C. elegans avec le modèle de la souris, qui est essentiel pour valider tout mécanisme.

Retrouvez Marie Gendrel sur le site de l’Institut de biologie de l’École normale supérieure (IBENS).