Évolution de l’insulinémie, de la glycémie et du taux d'acides gras non saturés dans le sang au cours d’une journée chez des sujets non diabétiques
Les glycémies et insulinémies de huit personnes (quatre femmes, quatre hommes) en bonne santé (en particulier, non atteints de diabète) ont été mesurées régulièrement pendant 24 heures. Durant la journée de mesures, les personnes reçoivent 50 % de leurs apports énergétiques soit sous forme de saccharose (fraises, meringues, sucre, tomates…), soit sous forme d’amidon (riz soufflé, pain, pommes de terre…). Chaque point représente la valeur moyenne pour les huit individus ; la barre associée à chaque point correspond à l’erreur type de la moyenne. L'étude a été réalisée à l'université de Newcastle (Angleterre), ce qui explique l'organisation des repas, différente de celle habituellement constatée en France. Les données sont issues de Daly et coll., 1998 1, article dans lequel la composition précise de chaque repas est détaillée.
Daly, M. ., Vale, C. ., Walker, M. ., Littlefield, A. ., Alberti, K. ., & Mathers, J. . (1998). Acute effects on insulin sensitivity and diurnal metabolic profiles of a high-sucrose compared with a high-starch diet. The American Journal of Clinical Nutrition, 67, 1186–1196. http://doi.org/10.1093/ajcn/67.6.1186 (Original work published 2026)
Toutes les souris testées ici ont été soumises à une alimentation induisant l’obésité.
A. Masse des souris mâles sauvages (+/+ ; n = 8) et de celles dont le gène miR-6236 a été invalidé (−/− ; n = 12).
B. Glycémie mesurée après alimentation ou après un jeûne de 5 heures chez des souris sauvages (n =...
À gauche, le GLP-1 se lie au récepteur GLP-1, qui est lui-même lié à une protéine G trimérique (entrée PDB 6B3J). À droite, la liaison du GIP à un récepteur GIP lié à une protéine G a été représentée (entrée PDB 7RA3).
Cette image a été produite à l’aide du logiciel Mol* grâce à des structures protéiques disponibles sur le site de la banque de données sur les protéines (PDB) : insuline humaine (2HIU), myoglobine de grand cachalot (1MBD), rubisco d’épinard (1RCX) et ribosome de levure de boulanger (6SNT). Sur ce de...
L’orforglipron (jaune) et le danuglipron (orange) sont de petites molécules capables de se fixer au récepteur du GLP-1 (violet). La membrane plasmique est représentée en gris.