Les interactions entre les protéines E1et E2 du virus de l’encéphalite équine de l’Est avec le sulfate d’héparane et le récepteur des VLDL
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Les interactions entre les protéines E1 (représentées en vert) et E2 (représentées en jaune) du virus de l’encéphalite équine de l’Est avec le sulfate d’héparane (représenté en rose) et le récepteur des VLDL (représenté en violet)
Les interactions entre les protéines E1 (représentées en vert) et E2 (représentées en jaune) du virus de l’encéphalite équine de l’Est avec le sulfate d’héparane (représenté en rose) et le récepteur des VLDL (représenté en violet)
Le sulfate d’héparane (représenté en rose, 6ODF) et le récepteur des lipoprotéines de très faible densité VLDLR (représenté en violet, 8UFC) peuvent tous deux agir en tant que récepteurs du virus de l’encéphalite équine de l’Est (dont les protéines E1 et E2 sont représentées respectivement en vert et en jaune).
Les bioaérosols peuvent être collectés à l’aide de différents types d’échantillonneurs (solide, liquide, électrostatique) et de filtres. Une fois collectés, ces bioaérosols subissent des analyses pour la détection et l’identification des agents pathogènes.
L’exendine, représentée en rouge, se lie au récepteur GLP-1R, représenté en violet. Le récepteur couplé aux protéines G est associée à une protéine Gs, dont les trois sous-unités sont représentées en orange (alpha), saumon (bêta) et jaune (gamma).
L’anticorps neutralisant à large spectre ADI-65534 (représenté en bleu) se lie à l’interface entre les protéines d’enveloppe Gc et Gn des hantavirus (entrées PDB 9p3y et 7qqb). Seul le domaine de fixation de l’anticorps à l’antigène est représenté dans cette structure ; les domaines transmembranaire...
L’hémagglutinine H5 normale fixant de l’acide sialique sur un glycane d’un récepteur d’origine aviaire (à gauche) et la forme mutée (à droite) fixant de l’acide sialique sur un récepteur d’origine mammalienne.
Virion de VIH-1 observé en microscopie électronique à transmission. Le virion a été colorisé en rouge et jaune, il émerge de la membrane plasmique d'un lymphocyte T H9 (en bleu). Image prise au NIAID Integrated Research Facility (IRF) de Fort Detrick (Maryland, États-Unis).